Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 16:01

 Georges Taï Benson (Animateur)L'ancien animateur émérite de la Radiodiffusion télévision ivoirienne, situe ici l'opinion sur la création de l'Institut supérieur de formation des animateurs de Côte d'Ivoire.

Pourquoi avez-vous décidé de mettre en place un institut de formation des animateurs ?

Nous pensons que le moment est aujourd'hui propice pour le faire. J'ai été formé en France, en 1964. Nous estimons avoir été bien formé puis-qu'à notre retour, nous n'avions pas eu besoin de stages pratiques. Nous étions déjà prêt à l'emploi. Tout le contraire, aujourd'hui, où les jeunes gens ont des diplômes, mais c'est seulement sur le terrain qu'ils commencent à apprendre le métier. Mon ambition est de former des animateurs professionnels prêts à l'emploi.

Parce que nous allons leur donner des outils professionnels pour réagir. Il nous est arrivé de recevoir de jeunes gens qui ont reçu une formation théorique, philosophique, académique, mais à qui il fallait six mois de stages pratiques. J'ai trouvé cela aberrant. Nous nous proposons, aujourd'hui, de former ces jeunes gens pour qu'ils soient opérationnels sur le terrain.

Quels sont les enseignements qui seront dispensés dans votre école?

Nous tenons à préciser que nous aurons très peu d'enseignements académiques en classe, car nous estimons que ce métier s'apprend sur le terrain, dans le studio, devant la caméra et le micro. Nous allons plus miser sur la pratique. Nous allons détecter des talents, découvrir ce qu'ils sont réellement, à travers des tests en studio, devant la caméra. En procédant ainsi, nous saurons qu'ils n'ont pas un handicap à l'exercice du métier. Il s'est trouvé des cas cocasses où, sur la base d'épreuves écrites, des animateurs ont été sélectionnés. A l'oral, on s'est rendu compte qu'il y en a qui sont bègues ou borgnes etc. C'est pourquoi, nous ferons des tests de studio pour recruter nos étudiants.

A l'Institut des sciences et techniques de la communication (Istc) où j'ai fait un bref passage en tant qu'enseignant, j'ai pu mettre mon expérience au service des jeunes à qui on faisait apprendre... 48h d'anglais. Nous tenons donc à dire que nous ouvrons notre école parce que l'espace audiovisuel vient d'être libéralisé. Il va y avoir, sur le marché, d'autres chaînes de télévision, de radios et plusieurs manifestations. Ces structures auront besoin d'animateurs. Le besoin est donc pressant et les débouchés existent. Il va falloir présenter des arguments forts aux propriétaires de ces chaînes pour y entrer, en tant qu'animateurs professionnels. L'animateur n'est pas un saltimbanque, un amuseur public. C'est pourquoi, nous insistons sur le terme professionnel. J'ai formé Fulgence Kassy, Barthélemy Inabo, Djira Youssouf...pour la fonction publique. Maintenant, je vais en former pour les télévisions, radios et structures privées. Il y a des chargés de communication qui se targuent de faire de l'animation. Mais, la prise de parole, en public, est une spécialité technique qu'il faut posséder et maîtriser.

Quel type de relations allez-vous entretenir avec la Radiodiffusion télévision ivoirienne (Rti) ?

Nous allons former des animateurs qui seront sur le marché de l'emploi. Si la Rti le souhaite, elle pourra nous approcher. En dehors de la Rti, des chaînes de radios et de télévisions privées pourront également solliciter nos animateurs. Nous formons pour mettre à disposition ! Lors de notre formation en France, on nous a dit que l'animateur doit faire attention, parce qu'il pénètre l'intimité des gens sans leur autorisation, à travers le poste de radio ou de télévision. L'animateur ne doit pas gêner par son accoutrement, sa mauvaise diction, etc. Pour corriger tout cela, nous avons fait appel à Bienvenu Neba, Thérèse Taba. Pour parfaire l'élocution. L'animateur doit pouvoir attirer l'attention du public par sa culture générale. Je n'ai pas la prétention de dire que je vais former des génies. Après plus de 40 ans de métier (il a commencé le 6 juin 1964), j'ai décidé de mettre mon expérience au service des jeunes. On ne laisse notre métier que pour aller à Ivosep (pompes funèbres). C'est vous dire qu'il n'y a pas de retraite dans ce métier.

L'ancien directeur des programmes de Radio Ci, Pol Dokui, a une école d'animateur aux Deux-Plateaux. Qu'est-ce qui fera la particularité de votre institut ?

Nous avons pour nous notre expérience et la qualité des professionnels qui interviendront pour former les jeunes gens. La Côte d'Ivoire regorge de beaucoup d'universités, de grandes écoles, etc. Chaque entité à sa spécificité. Les inscriptions ont démarré au club municipal de Cocody-Deux-Plateaux, depuis le 2 décembre et prendront fin le 10 décembre. Nous, les anciens, avons là l'occasion de nous rendre utiles ; et les jeunes ont l'occasion d'apprendre un métier. Nous allons permettre aux jeunes gens de maîtriser tous les rouages du métier. Je répète que nous créons cette école maintenant, parce qu'il y a des opportunités qui arrivent.

interview de Issa Yeo

tin du 08/12/2011

Par issa yeo FM demafere - Publié dans : présentation
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 11:59

Cette 8é édition a pu recréer l’engouement qu’avait suscité le festival “ ondes de liberté ” à son lancement en 1997

mardi 29 novembre 2011, par Mariam A. Traoré -

La 8è édition du Festival “ Ondes de liberté ” s’est achevée vendredi sous la présidence du ministre de la Communication, Sidiki N’Fa Konaté. C’était en présence de son homologue guinéen, Julius Doré, et de nombre de personnalités de marque. Cette grande fête panafricaine des radios est organisée par l’Union des radiodiffusions et télévision libres du Mali (URTEL) et le ministère de la Communication avec le concours de partenaires locaux et internationaux. Le thème du festival “ Radio et processus électoral en Afrique ” a mobilisé de nombreux participants par sa pertinence et son opportunité. En effet, en cette fin 2011 et tout au long de 2012, des élections présidentielles, législatives et municipales se dérouleront un peu partout sur le continent africain. Parce qu’elle est devenue la voix des sans voix, de la ville comme de la campagne, s’exprimant dans les langues que chacun peut comprendre, la radio joue un rôle irremplaçable dans la sensibilisation ainsi que la mobilisation des électeurs dans la vulgarisation des programmes et des projets des partis politiques et de leurs candidats. Forts de cette conviction, les participants de la 8è édition du festival “ ondes de liberté ” ont longuement débattu du rôle et des responsabilités des fédérations des radios dans la tenue d’élections libres, transparentes et apaisées et du rôle des radios et des nouvelles technologies dans la proclamation des résultats de ces joutes. Les participants ont surtout eu le privilège d’écouter le témoignage du président de la République, Amadou Toumani Touré, sur l’ambivalence de la puissance de la radio. Elle peut être destructrice (cas de la tristement célèbre radio des Mille Collines, vecteur du déroulement du génocide au Rwanda en 1994) ou au contraire constructive dans la dynamique du développement socio-économique, dans les processus électoraux et de démocratisation, a expliqué Amadou Toumani Touré. Les participants se sont engagés à privilégier les normes et pratiques professionnelles reconnues, à combattre toute tentative d’incitation à la violence, aux règlements de compte, aux crimes et aux délits et la non-transparence dans le processus électoral. Ils ont aussi pris l’engagement d’inscrire durant toute la période du processus électoral, leurs actions dans la nécessaire préservation de la paix sociale et d’assumer leur rôle social d’informateurs au service du public, dans l’indispensable solidarité qui doit unir toutes les radios, qu’elles soient publiques ou privées. Les participants ont, dans cet ordre d’idée, exhorté les pouvoirs publics à accorder plus de considérations aux journalistes et associer les réseaux des radios au processus électoral (préparation des scrutins, campagne électorale, dépouillement des votes et proclamation des résultats). Les instances de régulation des médias ont été aussi invitées à prendre des dispositifs juridiques permettant aux radios communautaires de couvrir les élections dans les pays là où cela n’est pas actuellement possible. Il a été aussi recommandé d’outiller davantage les hommes et les femmes de radios en moyens financiers et matériels mais aussi et surtout par des formations appropriées pour leur permettre de mieux accomplir leur mission. Les participants ont aussi demandé l’élaboration d’un code ou d’un guide de bonne conduite du journaliste en période électorale, d’établir de saines relations entre les journalistes et les hommes politiques en vue de garantir la transparence du processus électoral. La mise en place d’un secrétariat permanent du festival “ ondes de liberté ” opérationnel dans les meilleurs délais, et la redéfinition de l’organisation du colloque du festival afin que les panels débouchent sur des ateliers thématiques incluant des travaux de groupe ont été sollicitées par les participants. L’occasion était bonne pour le ministre de la Communication de marquer sa satisfaction pour le bon accueil fait au festival par le public bamakois. C’était justement l’objectif recherché par cette 8é édition : recréer l’engouement qu’avait suscité la manifestation à son lancement en 1997. Sidiki N’Fa Konaté en a appelé à l’engagement et à l’implication de toutes les radios du Mali et aux partenaires pour donner à ce festival une dimension supérieure comme le Fespaco. La cérémonie de clôture a été marquée par la proclamation des résultats du concours radiophonique organisé à l’occasion du festival. Au total, 38 œuvres ont été soumises à l’appréciation du jury. Elles ont toutes traité du thème du festival, c’est-à-dire “ Radio et processus électoral en Afrique ”. Les émissions devaient démontrer comment les radios peuvent être des acteurs clés des processus électoraux. Les 38 émissions dont 21 d’auteurs de la sous-région ont été examinées par un jury présidé par Baba Dagamaïssa, conseiller technique au ministère de la Communication. Le jury qui a retenu 14 productions (10 en Français et 4 en Bamanankan), observé la faible participation des radios au concours (38 contre 51 en 2009) et la quasi-absence des radios de Bamako. Au final, c’est Radio “ Zanzan ” de Côte d’Ivoire qui s’est adjugée la première place en ce qui concerne les œuvres en langue française. Elle est suivie de “ Radio Lomé ” de Togo et le Zénith FM de Côte d’Ivoire. C’est Radio “ Soleil” de Guinée qui boucle la boucle pour les œuvres primées en français de cette grande fête panafricaine. Pour la langue bambara, c’est la radio “ Wassoulou ” de Yanfolila dans notre pays qui s’empare de la plus haute marche du podium. La radio “ Ouaga Fm ” du Burkina Faso occupe la seconde place tandis que la troisième place est revenue à une autre radio burkinabè : “ Lotomou FM ”. Radio “ Jamana ” de Mopti au Mali s’est classée quatrième. Après la cérémonie de clôture, les participants, avec en tête le ministre de la Communication, ont remis au Premier ministre Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé un document dit “ Déclaration de Bamako ” dans lequel ils recensent les recommandations et suggestions faites au gouvernement dans la perspective d’une plus étroite collaboration. Rendez-vous a été pris en 2013

Par demafere
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 11:51

Festival Ondes de liberté : PLAIDOYER PRESIDENTIEL POUR LA PRUDENCE ET LA PREVENTION

L’année 2012 sera marquée par la tenue d’élections générales dans plusieurs pays du continent dont le nôtre. Déjà au Mali, la fièvre électorale est très présente dans la presse, les débats et les discussions.

 

Pour coller à l’actualité, la 8è édition du festival Ondes de Liberté s’est choisie pour thème « Radios et processus électoral ». Dans cette logique, une communication du président de la République, Amadou Toumani Touré, était annoncée pour la cérémonie d’ouverture sur le thème « Gestion des conflits post-électoraux ». A l’exposé magistral, le chef de l’Etat a préféré témoigner et conseiller. La radio, a-t-il souligné, est un médium d’espoir, de paix, et de stabilité, s’il est bien utilisé. Pour illustrer, les bons et mauvais usages de la radio, Amadou Toumani Touré a successivement évoqué l’exemple de l’Allemagne sous Hitler qui a vu la radio se mettre au service de l’idéologie nazie. Il a ensuite rappelé l’Appel du 18 juin lancé par le général de Gaulle appelant les Français à la résistance sur les ondes de la BBC de Londres. Grâce à la magie de la radio, a-t-il relevé, ce discours a réveillé l’espoir chez les Français. Se référant toujours à la Seconde guerre mondiale, le président Touré a cité le débarquement de Normandie où la radio a également joué un rôle prépondérant. La radio, en de mauvaises mains, est aussi capable de conduire au désastre, à la haine et de tuer parfois plus sûrement qu’une arme de destruction massive, a regretté ATT en prenant un exemple encore à vif dans la mémoire africaine et humaine : le génocide rwandais. Le génocide rwandais, a-t-il expliqué, attisé par la radio des Mille collines a eu lieu du 6 avril au 4 juillet 1994 dans ce pays de l’Afrique de l’Est. Un panel d’anciens chefs d’Etats a, pendant deux ans, siégé sur le dossier rwandais et a estimé les victimes à 800 000 Rwandais, tués durant ces trois mois. Amadou Toumani Touré qui a pris part à ce panel ajoutera que ce génocide a été le plus rapide de l’histoire avec la plus grande ampleur en termes de nombre de morts par jour. Aux journalistes de radio, le président dira que ce médium est une arme redoutable dont le maniement mérite prudence, objectivité et honnêteté. Durant la pré-campagne comme durant la campagne officielle, les radios sont très sollicitées. Le chef de l’Etat a invité les journalistes à mesurer de façon professionnelle la portée des messages qu’ils auront la responsabilité de diffuser. Pendant les élections, il leur a conseillé de ne pas se fier aux résultats partiels, d’être patients et d’attendre les résultats officiels. Quid alors de la gestion des conflits post-électoraux ? Tout le propos présidentiel est une invite à agir en amont pour éviter le difficilement réparable. En résumé, ATT s’est voulu un sage adepte du « Mieux vaut prévenir que guérir »

  par Sibiri Konaté

Par siriki konate
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 10:43

A l'instar de plusieurs villes tunisiennes, Kairouan vient d'avoir sa propre station radiophonique «Sabra FM» dont le lancement effectif est prévu pour la première semaine du mois de décembre 2011, et le champ de diffusion concernera les gouvernorats de Siliana, Kasserine, Sidi Bouzid et Kairouan.

D'un capital de 510.000 D, cette nouvelle radio émettra ses programmes 24 heures sur 24 et contribuera ainsi à la diversité et à la décentralisation du paysage médiatique tunisien.

M. Amor Nagazi, son directeur, envisage la mise en place d'une information régionale active dans tous les domaines, tout en mettant en exergue l'histoire des quatre gouvernorats, leurs principaux monuments historiques, leurs spécificités culinaires, artistiques et scientifiques, leurs coutumes et traditions, leur artisanat, leurs célébrités et leur littérature.

«Notre devise dans le travail sera la transparence, le pluralisme, l'indépendance et la crédibilité dans le traitement de l'information», nous précise M. Nagazi, qui a déjà choisi une équipe de 30 animateurs et techniciens, dont la plupart sont des diplômés de l'Ipsi.

En outre, un plan de gestion garantissant la durabilité et le succès de ce projet a été adopté à travers la nomination d'un staff très dynamique composé de Mme Meriem Abid, directrice des programmes, M. Abdelmajid Messaoud, directeur de l'information, Melle Awatef Dhahri, directrice financière, M. Mohamed Kilani, chef du service sport, et M. Jamel Dhahbi, chargé de superviser les 24 correspondants à l'échelle locale, régionale et nationale.

Disposant de deux studios d'enregistrement et d'un studio de diffusion modernes et très bien équipés, «Sabra FM», située en plein centre-ville, a été très bien accueillie par les citoyens qui désiraient depuis longtemps la réalisation d'un tel projet.

http://fr.allafrica.com/stories/201112070762.html

 

Par demafere
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Mardi 4 novembre 2008 2 04 /11 /Nov /2008 09:04

Cette production de la radio dakaroise a été réalisée dans le cadre du programme KURUKAN FUGAN (KF) financé par l'Union Européenne. Radio AFIA a réuni sur un même plateau les radios communautaires et rurales ouest africaines.
Au micro de Souleymane Ba (directeur de Radio AFIA), les invités (Sissa Yampa - Burkina Faso; Issagha Diallo - Sénégal; Haby Diallo - Mali et Mamady Conde - Guinée) ont abordé les problèmes des radios communautaires et rurales d'Afrique, les perspectives et les solutions à mettre en oeuvre pour une meilleure reconnaissance de ce secteur de la communication.
Dans le cadre de son soutien à Radio AFIA, Radio Sans Frontière.org propose d'écouter l'intégralité de cette production. Celle-ci est également téléchargeable (en qualité CD) depuis la banque de données de Radio Sans Frontière.org dans la rubrique "média" (Inscription gratuite).
Radio AFIA tient a remercier pour leur concours l'ONG INTERMEDIA AFRIQUE et le CESTI de Dakar.
Source: Radio Sans Frontière, site, 26 oct. 2008.
 

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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /Juil /2008 13:36

par Leslie Bastien et Matthias Balagny

En d’autres termes...

La radio libre, associative, rurale, scolaire, citoyenne, populaire, éducative, participative, interactive, alternative, la radio des "sans voix", la radio campus... En France, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel définit la radio associative par l’appellation de services non-commerciaux : "Relèvent de cette catégorie les services éligibles au fonds de soutien à l’expression radiophonique (F.S.E.R). Il s’agit de services dont les ressources financières sont inférieures à vingt pour cent de leur chiffre d’affaires. Ces radios ont pour vocation d’être des radios de proximité, des radios communautaires, culturelles ou scolaires".

Qu’est-ce qu’une radio communautaire ?


"La radio communautaire est un organisme de communication indépendant, à but non lucratif, à propriété collective, géré et soutenu par des gens d’une communauté donnée. Elle est un outil de communication et d’animation qui a pour but d’offrir des émissions de qualité répondant aux besoins d’information, de culture, d’éducation, de développement et de divertissement de la communauté dont elle est issue." Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec
.


" Lorsque la radio favorise la participation des citoyens et défend s es intérêts ; lorsque qu’elle répond aux goûts de la majorité, que c’est fait avec humour et que l’espoir demeure sa priorité ; lorsque qu’elle informe vraiment ; lorsqu’elle aide à résoudre les mille et un problèmes de la vie de tous les jours ; lorsque durant les émissions, les idées sont débattues et toutes les opinions respectées ; lorsqu’elle encourage la diversité culturelle et non l’uniformité commerciale ; lorsque les femmes transmettent des informations et ne représentent pas de simples voix décoratives ou encore un attrait publicitaire ; lorsque aucune dictature n’est tolérée, non plus que la musique imposée par les disquaires ; lorsque les paroles de tous et chacun sont entendues sans discrimination ni censure, cette radio est une radio communautaire."
Manual urgente para Radiolistas Apasionados, José Ignacio Lopez Vigil, 1997. Site Internet de l’AMARC (www.amarc.org)

" La philosophie historique de la radio communautaire est de permettre aux "sans voix" de s’exprimer, de servir de porte-parole aux opprimés (qu’il s’agisse d’une oppression raciste, sexiste ou de classe sociale) et, en général, d’offrir un outil de développement. (...) La radio communautaire est définie comme comportant trois aspects : celui d’une activité à but non lucratif ; contrôlée par la communauté qui en est propriétaire ; caractérisée par la participation de la communauté. (...) Il faut qu’il soit bien clair que l’objectif de la radio communautaire n’est pas de faire quelque chose pour la communauté, mais plutôt de donner l’occasion à la communauté de faire quelque chose pour elle même comme, par exemple, posséder et contrôler son propre moyen de communication. " Qu’est-ce que la radio communautaire ? Un guide pratique, AMARC Afrique et Panos Afrique Australe, 1998.

Quelles sont les règles propres aux radios communautaires ?


Un exemple : La Charte des radios rurales communautaires et participatives du Niger


Nous, techniciens et managers, chefs de station et directeurs de programmes, animateurs et journalistes des Radios rurales communautaires du Niger, réunis à Douméga du 17 Août au 18 Septembre 2001, déclarons :

  La Radio rurale communautaire trouve sa légitimité dans une volonté locale, et se doit d’y répondre en tant que radio de proximité.

  La Radio rurale communautaire se doit de respecter et de refléter l’équité du genre et des communautés dans toutes leurs composantes.

  La Radio rurale communautaire se doit de fonctionner dans la démocratie et la transparence.

  La Radio rurale communautaire a une mission d’information, de formation, d’éducation et de divertissement.

  La Radio rurale communautaire est un vecteur de développement, sa programmation se doit d’illustrer cette utilité sociale.

  Émanation de la société civile, la Radio rurale communautaire n’est l’appendice d’aucun pouvoir financier, institutionnel ou autres, elle se doit de veiller à son indépendance.

  La Radio rurale communautaire est apolitique.

  La Radio rurale communautaire est non confessionnelle.

  La Radio rurale communautaire s’engage à respecter l’éthique et la déontologie journalistique.

  La Radio rurale communautaire est plurielle et pluraliste, dans l’esprit de solidarité et de cohésion nationale.

Plus loin: Article sur le projet l’Echo des ondes libres

 

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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /Juin /2008 18:54

La conférence de presse sera animée par Paul Daudin Clavaud, directeur général de Médias Training Center, M. Abdelmoumaï Dilami, Président de l'Ecole Supérieure de Journalisme et Casablanca, et par Mme Anouchka Crucovskoy, attachée audiovisuelle de l'Ambassade de France. L'Université d'été des Médias et de la Communication se déroulera du 30 juin au 4 juillet 2008. Elle est proposée par Médias Training Center, avec le soutien du Ministère de la Communication du Royaume du Maroc, de l'Ambassade de France au Maroc et du Groupe Eco.Medias. Cette deuxième édition, baptisée « Performances des médias » a pour objectif de fournir aux professionnels de la presse écrite, de la radio, de la télévision et du web, des outils pour accroitre les performances de leurs médias, notamment en matière de management. Des ateliers sont proposés sur ce thème du 30 juin au 3 juillet. Ils se dérouleront dans les locaux de l'ESJ Casa. L'Université d'été des Médias et de la Communication s'achèvera le vendredi 4 juillet 2008, par un colloque à l'Hyatt Regency, destiné aux décideurs médias, de la communication et de la publicité.

(*) (37 rue Tata, 1er étage : prendre la rue Idriss Lahrizi face à la Grande Poste, puis première à gauche)

Contact presse Paul Daudin Clavaud
Fax : 00212(0)22 39 99 47 / GSM : 00212 (0)61 49 90 19 /
 071 26 96 19  efmmtc@gmail.com / www.efmmtc.com

Par demafere
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 18:53

Agence  Radio Sud7 est une association de coordination des productions radiophoniques qui regroupe des journalistes, techniciens animateurs et réalisateurs des radios communautaires du sud (Afrique) ayant le français en partage. Elle à été crée en 2002 à Abidjan

Les buts ou objets de l'Association sont :
- De regrouper les professionnels et amateurs de la radio ainsi que toute personne y portant intérêt afin de favoriser le développement de leur habilité technique et de leur culture
- De promouvoir et protéger les intérêts des communicateurs « radioteurs » (membres)
- De travailler au développement et à la promotion des acteurs des radios communautaires du sud
en temps que outil de développement durable.
- De produire des magazines radiophonique sur des sujets d'intérêt communautaires.

Activités de l'Agence
1/ l'agence Radio Sud 7 produit des magazines radiophoniques d'information, de d'éducation
et de sensibilisation sur des thème suivant:
- lutte contre la stigmatisation et la discrimination liée au VIH/sida
- Promotion des droits de la femme et de l'enfant
- Arts et cultures
- Santé
2/organise des rencontres de formations entre les membres ou recherche des stages de formation pour les membres.
3/coordonne la distribution des programmes radiophoniques de radio canada international avec les radios partenaires.

Sa zone de couverture est l'espace francophone. Son siège est à Abidjan en côte d'Ivoire.

Contacter l'agence Radio Sud 7:
04 BP 2375 Abidjan 04
Tel: 00 225 07 581 469

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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 16:09
(Communiqué de presse) Le Mans, le 19 mai 2008.

Depuis deux ans, le programme de coopération Radio est en oeuvre. Si la formation aux TIC appliquée à la radio est une composante importante du projet, les radios partenaires doivent également être en mesure de produire des contenus servant à alimenter la web radio «Lucie» www.radiolucie.org .

L'opération «Moisson» permettra d'évaluer avec les radios partenaires les aspects positifs et les écueils du projet Radio Lucie débuté au printemps 2006. Il s'agira de déterminer les nouvelles priorités et le mandat dont devra se doter Radio Lucie à l'avenir.

Parallèlement, ces rencontres permettront la collecte de sons, d'où le nom de «moisson», ici des reportages, entrevues, mini magazines, créations qu'auront apportés les radios. Ces contenus numérisés seront ensuite utilisés pour alimenter le fil radiophonique Radio Lucie via une banque de données imaginée et mise en place par Radio Sans Frontière, organisme animateur du projet.

«C'est tellement rare que cela mérite d'être souligné», estime le journaliste français, Willy Colin, par ailleurs président de Radio Lucie. «Ce sont bien des contenus produits au Sud qui seront envoyés vers un serveur en Europe. La fracture numérique nord/sud a hélas encore de belles années devant elle; nous devons multiplier ce genre d'initiative». Et d'ajouter : «d'un point de vue éditorial, les contenus proposés sont des regards du Sud. En occident, trop de sujets consacrés justement aux pays du Sud sont édulcorés et mal commentés dans leur traitement par les médias».

Autre fait important, concernant cette «moisson», les sons récoltés seront rémunérés au titre des droits d'auteur. «C'est une reconnaissance du travail des journalistes, animateurs (trices) et techniciens (ciennes) engagés dans cette action. Nous nous inscrivons dans une démarche équitable et souhaitable», affirme Willy Colin.

L'équipe de Radio Lucie sera composée de son président/coordinateur, de Jean-Luc Lambert, formateur technicien et de Jeanne Dorelli, chargée du suivi de la banque de données pour Radio Sans Frontière. Elle rencontrera les radios partenaires ayant répondu à l'appel de la «Moisson», à Bamako, le lundi 26 mai 2008 de 11H00 à 13H00 et à Dakar, le jeudi 29 mai 2008 aux mêmes heures.

Site Web : radiolucie.org, radiolucie.infoEcoutez Radio Lucie
Contact : radiolucie@voila.fr

Par sidibe de marfere
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 13:00

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